Grenoble Innovation for Advanced New Technologies

  • Français
  • English

    La protéine dans son environnement fonctionnel

    Imprimer
    Partager

    L’étude de la protéine dans son environnement fonctionnel consiste à comprendre les interactions entre les différentes parties du système biologique : cellules, organites, protéines, gènes et métabolites.

    Cette recherche met à l’épreuve de l’expérience les concepts et les mécanismes potentiellement transversaux dans le vivant. Pour cela, elle choisit les systèmes expérimentaux les plus appropriés, et interagit avec d’autres disciplines :

    • les outils des physiciens et des chimistes : la spectrométrie de masse, l’imagerie, etc
    • les outils des mathématiciens et des informaticiens : la modélisation

    Un processus de recherche hiérarchisé

    La biologie des systèmes intégrés commence avec l’étude des gènes et des protéines d’un organisme, en cherchant à suivre la dynamique de l’expression des gènes, des protéines ou des métabolites en réponse à une perturbation donnée.
    Puis, il s’agit de passer d’un niveau d’organisation élémentaire à un niveau d’organisation spatial ou temporel plus complexe. Les systèmes biologiques étudiés appartiennent à des micro-organismes (bactéries, levures, amibes), à des végétaux (arabette) ou à des animaux (drosophile, souris, etc.).
    Les thèmes de recherche concernent :

    • l’intégration des réseaux de régulation de l’expression génique
    • les mécanismes de défense et réponses cellulaires au stress
    • la signalisation et compartimentation cellulaire

    Un pari ambitieux pour le futur

    A côté des enjeux fondamentaux propres à chaque question biologique abordée, les défis technologiques des prochaines années concernent essentiellement trois domaines :

    • la bioinformatique – La production de très grandes quantités de données expérimentales implique le développement d’outils afin d’intégrer l’ensemble de ces données et de leur apporter du sens au niveau biologique
    • la biotechnologie – L’étude de la signalisation et des interactions entre cellules ou compartiments intracellulaires alimente une série de travaux dans des domaines aussi divers que la santé et l’agronomie
    • l’interface biologie-technologie – Les protéines qui s’auto-assemblent ou qui se structurent naturellement sont étudiées pour leur capacité à fournir des matériaux ou machineries d’intérêt pour les nanotechnologies

    environnement-proteine

    Système biomimétique protéique pour étudier la motilité cellulaire.
     Copyright IRTSV / LPCV
    En naviguant sur notre site, vous acceptez que des cookies soient utilisés pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus
    X